Pour l’investisseur Benoist Grossmann, membre du conseil d’administration du Centre national d’études spatiales et ancien chercheur à la NASA, le New Space doit encore démontrer qu’il dégage des plus-values s’il veut espérer attirer des capitaux privés. Il reste « très positif » sur le potentiel de l’écosystème des start-up dans l’espace.

