Le géant américain du private equity a tiré un nouveau grand coup dans la dette privée avec un prêt de 4,5 milliards de livres sur 12 ans à l’électricien français. « Nous voulons être partenaire de long terme des entreprises françaises et du gouvernement », déclare Jamshid Ehsani, associé d’Apollo dans un entretien aux « Echos ».
