Rares sont les firmes de trading et hedge funds prêts à prendre le risque de vendre à découvert le groupe Nvidia, première capitalisation boursière mondiale. La bulle de l’intelligence artificielle (IA) qui rappelle la folie des valeurs internet il y a 25 ans, est trop puissante pour s’y opposer, et la chute récente du titre trop faible pour que les vendeurs à découvert crient prématurément victoire.

