Le Premier ministre a indiqué dimanche sa volonté de ne pas exclure de « l’effort national de redressement » les « plus fortunés » et les « grandes sociétés ». Parallèlement il souhaite préserver « les plus modestes, les classes moyennes, ceux qui travaillent » des hausses d’impôts. Les pistes de réforme sur la table vont-elles dans ce sens ? Analyse.

