Entrés en vigueur le 1 er janvier dans l’Union européenne, les accords internationaux de Bâle III vont modifier en profondeur l’évaluation des risques de crédit, de marché et opérationnels, et renforcer les exigences de capitaux propres. Les banques s’y sont préparées depuis des années au prix de lourds investissements. Mais la réforme ne sera pas sans conséquence.
